Caroline Néron

dimanche 5 juillet 2009

Caroline Néron n'est plus avec virgins

Bell Mobilité a officiellement conclu son acquisition de la part de 50% de Virgin Mobile Canada qu'elle ne détenait pas déjà, au coût de 142 M$. L'empire britannique avait lancé son service de téléphonie sans fil au Canada il y a quatre ans à peine.

La transaction avait d'abord été annoncée à l'occasion de l'assemblée annuelle des actionnaires de Bell, le 7 mai dernier. Virgin Mobile Canada était une aventure conjointe du groupe britannique Virgin et de Bell, qui en détenait déjà 50% au départ.

Le service Virgin Mobile était apparu au Canada le 1er mars 2005 et avait bénéficié de la présence au pays du flamboyant président du groupe, Richard Branson, venu réaliser à Toronto et Montréal des coups d'éclat publicitaires comme il en a le secret. Celui de Montréal mettait en vedette Caroline Néron.

Deux identités
Cela ne signifie pas pour autant la disparition de la marque Virgin, que Bell Mobilité continuera d'exploiter de façon distincte. Fait étonnant, cette marque ne devrait pas être en vente dans les boutiques de Bell. L'entreprise préfère plutôt les laisser au réseau de boutiques La Source, dont elle est également propriétaire.

On pourrait penser que Bell souhaite ainsi éviter de teinter de corporatisme l'image de marque de Virgin, associée à un côté plus rebelle. L'essentiel des campagnes publicitaires de Virgin jusqu'ici se concentrait d'ailleurs à égratigner l'image des trois grands opérateurs (Bell, Rogers et Telus).

Le porte-parole de Bell, Jacques Bouchard, n'a pas voulu expliquer cette décision, se contenant d'invoquer des «raisons stratégiques».

vendredi 19 juin 2009

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samedi 28 février 2009

Caroline Néron en nomination

Ce qu'il faut pour vivre et Tout est parfait récoltent respectivement huit et sept nominations en vue des 29e Prix Génie, présentés le 4 avril au Musée de l'Aviation d'Ottawa.
Les films de Benoît Pilon et Yves-Christian Fournier sont suivis de près par La bataille de Passchendaele, Fugitive Pieces, Amal et Maman est chez le coiffeur (six mentions).

La bataille de Passchendaele, Amal, Ce qu'il faut pour vivre, Tout est parfait et Normal sont en lice pour la récompense du meilleur film. Tout est parfait est aussi dans la course dans les catégories des meilleures images (Sara Mishara), de la réalisation, du meilleur scénario original (Guillaume Vigneault), de la chanson originale (M'Accrocher? de Loco Locass), du meilleur rôle de soutien masculin (Normand D'amour) et du meilleur rôle de soutien féminin (Anie Pascale).

Quant à Ce qu'il faut pour vivre, il concoure aussi dans les catégories meilleurs costumes, meilleure direction, meilleur montage, meilleure musique, meilleur scénario original, meilleur acteur (Natar Ungalaaq) et meilleur second rôle féminin (Évelyne Gélinas).

Aucun Québécois ne figure parmi les finalistes de la catégorie du meilleur acteur, mais la réalité est différente chez les dames… Isabelle Blais (Borderline) et Marianne Fortier (Maman est chez le coiffeur) sauvent l'honneur. Tout comme Céline Bonnier Maman est chez le coiffeur, qui accompagne Évelyne Gélinas et Anie Pascale chez les finalistes du meilleur second rôle.

Le film du Gatinois Philippe Falardeau C'est pas moi, je le jure! a été écarté des principales catégories, se contentant d'une seule mention en montage (Frédérique Broos).

Parmi les autres pellicules québécoises retenues, notons Le Banquet et Le Piège Américain (5 mentions), Bordeline (4) et La Ligne Brisée (1).

Finalement, les courts-métrages La Battue, Mon nom est Victor Gazon et Next Floor (de Denis Villeneuve) sont en lice, alors que Jean-Claude Labrecque et ses collègues tenteront de mettre la main sur le prix du meilleur documentaire grâce à Infiniment Q uébec.

Rappelons que Away From Her, de Sarah Polley, a été le grand gagnant l'an dernier (meilleure film, meilleur acteur-actrice et meilleure réalisation).

vendredi 30 janvier 2009

«Nos choix peuvent changer nos vies»

Une entreprise en plein essor, des rôles qui se multiplient au cinéma et son troisième album en préparation : décidément, Caroline Néron, que l’on pourra voir dans le film 3 Saisons, possède plus d’une corde à son arc.

Parle-moi de Sasha, ton personnage dans 3 Saisons. Je la sens malheureuse. Ce personnage est très différent des femmes fortes que j’ai pu jouer par le passé. Sasha est une fille qui souffre d’insécurité et qui a beaucoup de difficulté à faire des choix. Lorsqu’elle tombe enceinte, elle hésite entre la stabilité financière que lui offre son conjoint et la liberté de voler de ses propres ailes. Nos choix peuvent changer nos vies.

Ça fait longtemps que j’attendais l’occasion de travailler de cette façon. L’improvisation nous a permis d’ajouter des mots et des regards qui rendent les personnages encore plus humains. Jusqu’à maintenant, mes improvisations étaient dirigées vers l’humour, mais dans ce cas-ci, j’ai dû composer avec le drame. C’est beaucoup plus intense et j’ai dû me laisser aller et faire confiance à mon partenaire de jeu, Romano Orzari.

Aurons-nous droit à un nouveau disque bientôt?

J’ai recommencé à entraîner ma voix et je dois recevoir des textes en février. Je compte participer moi-même à l’écriture de certaines chansons. Sur le plan musical, ce sera un album aux influences soul, plus près de mon premier disque. Une chose est sûre: la scène me manque énormément.

Pourquoi?

Sur scène, il y a toujours de la magie, une sorte de liberté absolue. Pour moi, faire de la musique est thérapeutique. Ça me détend et j’ai l’impression que ça me rend zen.

Après un second album qui n’a pas connu un franc succès, plusieurs auraient abandonné, mais pas Caroline Néron…

Encore aujourd’hui, j’estime que mon deuxième album était réussi. Pour moi, ce fut un beau trip avec un réalisateur pour lequel j’avais eu un coup de coeur, mais on ne peut pas contrôler la critique… Heureusement, j’ai plusieurs cordes à mon arc et j’ai eu la chance de faire plus de cinéma par la suite.

Tu as d’ailleurs tourné à l’étranger…

J’ai obtenu un rôle secondaire dans le film américain Let the Game Begin, où j’incarne une séductrice qui vient briser un mariage. J’ai aussi tourné aux côtés de l’acteur Eric Balfour dans Rise of the Gargoyle, dans lequel je joue une journaliste en quête de l’histoire qui lancera sa carrière.

Où trouves-tu le temps de t’occuper de ta compagnie de bijoux?

Il faut croire que je suis workaholic car l’entreprise évolue excessivement vite. Il y a quatre ans, j’ai plongé dans cette aventure comme une artiste davantage que comme une femme d’affaires. Aujourd’hui, j’ai 20 employés à ma charge, les bijoux sont vendus à plus de 100 endroits au Québec et nous avons récemment ouvert un bureau à Paris. Les choses vont plutôt bien pour nous.